Aucun incident à déclarer

Paris Gare du Nord, top départ !

Il est temps de quitter la Capitale pour rentrer au bercail. Je dégaine mon smartphone, aucun incident à déclarer sur la ligne RER du retour. S’agissant d’une douce soirée d’octobre, je décide de rejoindre Opéra en trottinant le long du boulevard Lafayette, rien de tel que de sentir les gaz d’échappements sur mon visage pendant que j’avale le bitume.

15 minutes plus tard…

J’arpente les couloirs de la station Opéra, des escaliers, un ascenseur, je boude les tapis roulants pour rouler jusqu’aux portiques Navigo, je me faufile jusqu’à Auber. Le quai ! Tiens ? Il n’y a aucun train pour St Germain…ça pue ! En bas de l’écran, il est écrit qu’un voyageur est malade à l’autre bout de la ligne. Le pauvre ! Cependant il change vite de statut parce qu’il a décidé d’en faire profiter tous les usagers…

Ayant la chance d’habiter entre deux portions de la ligne, je peux me rabattre sur l’autre branche, juste le temps de voir si des bus seront au rendez-vous à la gare d’arrivée et je m’engouffre dans la rame, je m’assieds et j’attends…

45 minutes plus tard…

Je n’ai jamais mis autant de temps pour si peu de stations, à croire que les lundis sont pourris sur cette ligne. Heureusement le train n’est pas bondé, nous avons pu voyager dans de bonnes conditions mais l’attente sans la moindre information n’est pas chose évidente.

Heureusement qu’il y a le « malin », celui ou celle qui est à l’affût, voit un RER arriver sur le quai d’en face et s’y précipite tellement persuadé que celui-ci partira avant. Quel plaisir d’entendre la sonnerie de fermeture des portes alors qu’il ou elle a atteint l’autre train, voir son regard se transformer quand il nous voit partir…c’est savoureux !

10 minutes plus tard…

J’ai délibérément décidé de ne pas monter dans la première bétaillère à partir, je choisis d’attendre un autre bus, huit longues minutes avant de monter dedans et deux minutes plus tard, il part. On a de la place, c’est limite la classe !

C’est bringuebalés et en ayant fait fi des bases du codes de la route que nous fûmes transportés. C’est d’ailleurs très étonnant que personne n’ait gerbé, les chicanes de ralentissement n’ont pas eu le moindre effet sur le bus, idem pour les panneaux de limitation à 30.

20 minutes plus tard…

Après avoir trottiné cinq minutes, me voilà de retour au bercail. Le transports parisiens font que tu dois rester éveiller du matin au soir car en cas de galère, il te faut trouver une solution de contournement pour pouvoir retrouver ton logement.

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