Ce cher open-space

Qui a eu cette idée cette idée manquant de sagesse lorsqu’il inventa l’open-space ?

Certains diront que l’open-space apporte un vrai plus en terme de communication professionnelle. Les membres d’une même « équipe » étant agglutinés les uns sur les autres, il est évident que tout se sait sur un projet. Les échanges se font plus facilement, plus rapidement et amenant sans doute plus de rendement.

Malheureusement en open-space tu ne partages pas que des informations professionnelles. Tu partages et tu profites aussi des effluves corporelles de tes collègues. En gros, tu pries pour qu’ils aient une hygiène quasi irréprochable et surtout, surtout tu serres les narines pour que le déodorant soit connu de chaque personne que tu côtoies.

Tu ne profites pas non plus que des discussions inhérentes à ton activité pro, tu as aussi droit à toutes ces petites histoires personnelles que certains racontent en braillant dans l’open-space. Et oui, il y a des gens qui croient (et pas croivent) que leurs petites aventures, ou celles de leur(s) enfant(s), sont tellement palpitantes que tout le monde devrait en profiter.

« Hé désolé ! On est collègues pas amis ! »

Parmi les brailleurs il n’y a pas que les avides d’exploits personnels, il y a aussi ceux qui veulent montrer qu’ils en font des choses. Je ne remets pas en question leur travail mais généralement, ça ne me concerne pas des masses alors je m’en tape comme de l’an quarante.

C’est dans cette situation que l’on voit la propension de chacun à respecter l’autre. Malgré les regards menaçant lancés à l’encontre de celui (ou celle) qui braille, rien ne cesse. Alors c’est le moment de se déplacer, râler parce que les décibels de l’open-space sont élevés à cause d’une ou deux personnes en « conf-call » et d’un coup cela cesse, pour peu de temps.

Et oui, chacun y va de son petit égoïsme et braille de plus belle. Tout est prétexte à brailler : une question, une « conf-call », une blague lancée en passant, etc…

Il y a un autre « mal » dans l’open-space : les bruitages. Ceux qui se raclent la gorge trente six fois (au bas mot) par jour, ceux qui se mouchent en imitant une trompette, ceux qui croient (et pas croivent) que leur bureau est un djembé, etc…

L’open-space est un lieu collectif dans lequel chacun devrait faire attention et respecter les autres mais au lieu de ça, il ne fait qu’exacerber l’égoïsme qui sommeil en chacun. Certains vils impolis vous reverront même dans vos pénates en arguant qu’ils sont dans leur partie d’open-space et qu’il en est ainsi. Après une telle remarque, généralement, tu as envie de prendre ton agrafeuse, lui en mettre deux ou trois sur sa tronche de cloporte et finir en beauté en lui marchant dessus. C’est violent mais ça défoule je pense !

Tout ça pour dire que bosser en open-space peut s’avérer être intéressant mais ça peut aussi réveiller l’égoïsme et l’animosité qui sommeille en chacun de nous. Si tu bosses en open-space, regarde autour de toi, tu n’es pas tout seul alors ne fais pas ton(ta) gros(se) lourd(e) !

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